Jean-Jacques Frutiger
Rédacteur en chef

Nous voilà déjà à la fin de l’année. Une fin particulière: tout le monde parle de la crise et de la conjoncture que l’on dit moribonde. Peut-être, mais en ce mois de décembre, sachons aussi voir ce qui va bien, et sachons apprécier que notre pays ne s’enfonce ni dans la morosité, ni dans le chômage.

En ce mois de décembre, nous sommes heureux de vous offrir le douzième numéro de Dental Suisse!

Et vous verrez une fois de plus que la crise n’affecte guère le monde dentaire. Je trouve, pour ma part, que nous vivons au contraire une ère extraordinaire dans notre profession, un tournent capital que permettent ces nouvelles technologies qui bourgeonnent de partout. Il ne faut surtout pas avoir peur. Au contraire: les découvrir, c’est les adopter.

Ce qui est impressionnant en revanche, c’est la vitesse à laquelle ces technologies évoluent. Prenez le prototype rapide, les cameras de prise d’empreintes, ou encore les nanomatériaux: ils sont actuellement sur le marché. Or, l’année dernière encore, nous étions septiques... Mais la technologie dentaire épouse la même voie que le reste du monde... L’industrie dentaire comprend qu’elle doit travailler dans une chaine complète, sans sauter d’étapes, comme elle a parfois tendance à le faire avec les laboratoires dentaires... Il y aura aussi des délocalisations: une petite partie du marché va «s’égarer», mais avec le temps tout se rééquilibrera au profit d’une saine communication entre patient, praticien et technicien.

D’aucuns pensent aussi que certains pans de la profession vont changer d’orientation ou vont se regrouper en sortes de coopératives. Tout cela demande réflexion, analyse et adaptation. Une chose est capitale cependant: aujourd’hui, il y a toujours un praticien et un patient physiquement présents. Bonne lecture, nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année!

--> retour

 


Votre publicité sur

Contactez-nous!